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Le patrimoine - Les anciens Estaminets

Liste des 32 estaminets de Roquetoire
répertoriés par Jean DOUILLET et Paul LARDEUR

Si quelqu'un a des photos anciennes de ces différents estaminets
et qu'il souhaite les partager sur ce site plutôt que de les laisser sans vie au fond d'un tiroir,
Merci de me les envoyer à cette adresse : roquetoire@neuf.fr

Anciens Propriétaires

Propriétaires actuels
(Mise à jour mai 2009)

Rue d'Aire
- M & Mme Alfred LECLERCQ
 Alfréda LECLERCQ (sa fille)
- M Rémi QUENIVET dit Rémi Dré
 Nathalie DEMOL-FOLLET (sa petite fille)
- M Aimé HAUWEL dit Bijoulette  Liliane PAVY épouse DEJONGHE
- M & Mme Georges et Héléna MONSAURET-PAVY
 Hubert MOUTON
- M & Mme Victor QUENIVET-FONTAINE puis Odon BULTEL James BULTEL
- M & Mme DOUILLET-LUCAS
 Jean & Simone DOUILLET-LEROY
- M & Mme VENIEL-LARDEUR puis Julien SCHRYVE, Yves TRUPIN
Estaminet-Veniel-Lardeur.jpgJacques & Odette PRUVOST-VENIEL
- Café des "Frères FIOLET" Patricia & Bruno LEBRIEZ-BERNARD
- M Aimé GADELIN
 Pharmacie Cécile DRAGER

La Morande

- M Emile THOREL (angle rue d'aire et rue de la morande) Jean FLORET
- M Augustin DELVART (dit Tin Bélote) Louise SCHRYVE-DELOHEN

Warnes
- M Georges DONDEINE
 Gérard WAVRANT
- M Prudent LEGRAIN M & Mme DOME
- M Horace JOLY Georgette JOLY (sa fille)
- M Hugues THERET puis Berthe MONSAURET Huguette DEMARTHE

La Place

- M Philigom BRUGE puis Daniel FLORET
 M THERY
- M & Mme BRISBOUT-DARQUE puis DOUILLET-BRUGE, Omer THERET, Gilberte THERETEstaminet de la Mairie
M & Mme LELEU-REANT

Rue de l'église

- Mme Sidonie QUENIVET-WIMEZ, Geneviève QUENIVET, Marie-Jeanne FONTAINE-MARTEL, Tony & Marie COCQUEMPOT
 Samuel BRUGE

Rue Saint-Michel

- M Jules MASSET
 Michel POTIER

Rue de Mametz et Ligne

- M Jules GAMBIER-GADELIN
 Jacques CEUGNIET
- M Georges ROUSSEL Janine SOURY-QUENIVET
- M & Mme BRISBOUT-DARQUE, puis GRISELAIN-BRISBOUT, LARDEUR-DUBOIS, Damien LEFEBVRE, ROUSSEAU, Gaël MARTELEstaminet du Commerce

Vincent FASQUEL
- M Nestor CORDIEZ, Madeleine CORDIEZ-BRUGEA la Tranquilité

M & Mme DURIEZ
- M & Mme CORDIER-DELAIRE, Raymond BULTEL-CORDIER, Lucie BULTEL Michel HACHIN
- M Jules CORDIEZ Didier FLORET
- M DEMOL, Mme Eva DUFOUR
Raymond DUFOUR
- M Victor PAVY Thierry & Christine VANMAELE
- M Henri HERLEN, Roger THOREL (dit Roger-Tine) Geneviève THOREL

Rue du Moulin

- M & Mme Fernand LECIGNE
 Fernand LECIGNE
- M Clément BULTEL Jean-Luc CATTEAU
- M & Mme MONSAURET-THOREL (Elise) Georges THOREL

Camberny

- Mme Palmyre GRISELAIN, Freddy GILLIOCQ
 Damien AUBE




Origine des Estaminets

Mais qu'est-ce qu'un estaminet ?
En 1802, l'Académie française le définit en une formule lapidaire : «Assemblée de buveurs et de fumeurs», ayant établi le constat, a posteriori, que cette appellation nouvelle qu'on ne trouve guère qu'à partir du milieu du XVIIIe siècle désigne aussi le lieu où elle se tient. Et de préciser que « Cet usage qui vient des Pays-Bas s'est propagé à Paris où l'on dit aussi Tabagie pour distinguer ces sortes d'assemblées ». On eût pu les qualifier de conviviales, mais Brillat-Savarin avait-il en ce temps déjà soufflé le mot ?

Du cabaret au café
Au commencement, il y eut le cabaret, débit de boissons où le voyageur, le pèlerin s'arrêtait pour se désaltérer, raconter ses pérégrinations, faire état de ses espoirs, de ses convictions. Il devint peu à peu chambre de commerce, d'où il tirerait son nom (de "cambire", "cambret", évoquant le commerce). Cette définition du cabaret est claire dans les actes administratifs où l'on parle de « chambre des bourgeois qui vendent le vin de leur cru à pot... ».
Puis, avec l'introduction d'une boisson nouvelle au début du XVIIe siècle, le café, naît la "maison de café" qui devient le café, encore appelé "cave" (du turc qawha, prononcé kavé).
Dans les archives régionales, on compte encore, du Moyen-Âge à nos jours, le bar (du français barre... de comptoir), la buvette et la cantine, la taverne et l'auberge, la guinguette ou la barrière, autant de débits de boissons qui avaient leur caractère selon leur situation !

L'estaminet
L'origine de ce mot est très probablement wallonne, bien que de l'autre côté de la frontière, les (rares) désignations de "stameneeke" ou stamcafé" soient proches, par la consonance, de la langue flamande. Ce mot estaminet viendrait du latin "stamen", évoquant l'ourdissure du métier des tisserands. Symbole saisissant dans son raccourci social quand on sait que l'estaminet fut pour les maîtres un lieu où ils glanaient leur main-d'oeuvre.
Selon une autre supposition, le mot viendrait du bas-allemand "stam", ces poteaux soutenant les plafonds des vastes salles. Peut-être encore pourrait-on voir dans le mot flamand "stam" (tribu, famille), l'évocation des gens qui pouvaient s'y réunir en groupes de même coeur.
En Flandre belge toutefois, on ne trouve guère ce mot d'estaminet (ce qui corroborerait son origine wallonne ? ). Là, on ira à la taverne ou au pub (!), mais surtout au café pour parler ou se régaler (praatcafé, eetcafé, smulcafé, volkscafé,...) : l'accueil y est tout aussi chaleureux, on s'en doute.
Ces assemblées qui tenaient estaminet prirent naturellement la forme et l'esprit des salons du peuple. On y dénonçait la misère, on imaginait des solutions par la force, bref, on chantait les abus.
Avec l'échec montant du Second Empire, de nombreux estaminets se sont ouverts, autorisés par la bourgeoisie qui s'enrichissait, mais ne se doutait pas qu'elle fourbissait l'arme qui allait la tourmenter. L'ouvrier y écouta le journal, y forgea son droit de grève, de réunion, d'association que vota la IIIe République. Le syndicalisme naissait, conforté par des sociétés ludiques ou philanthropiques qui se multipliaient.
Dans une région industrieuse comme la nôtre, l'estaminet devint nécessité pour l'amélioration de la condition sociale : les ouvriers textiles ou métallos, les mineurs, les marins et les paysans même le fréquentaient.

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